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ClariDroits évolue en bêta. Les versions et les tests diffèrent selon le support. Voir les versions, les données et les contrôles réalisés.

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Technologies et architecture IA

Une architecture conçue pour relier les faits, contrôler les preuves et expliquer les réponses.

Cette page présente le schéma de l’architecture métier de ClariDroits : choix des capacités utiles, règles de prudence et contrôles des contradictions et des preuves. La présence de ces composants dans les sources ne prouve pas leur exécution sur toute réponse. Leur disponibilité et leur couverture doivent être vérifiées pour chaque version et chaque parcours ; le bilan technique précise les contrôles effectués sur le parcours PC local audité.

Chaîne de réponse

Un schéma en six étapes pour préparer une recommandation.

  1. AnalyserProfil, objectif, urgence, limitations, organismes et documents.
  2. OrchestrerSélectionner les capacités et spécialistes réellement utiles.
  3. RelierInterroger faits, chronologie, graphe et mémoire locale du dossier.
  4. RaisonnerAppliquer l'IA métier ClariDroits, source de vérité fonctionnelle.
  5. ContrôlerVérifier contradictions et qualité des preuves avant toute sortie.
  6. ExpliquerAfficher faits, preuves, logique, manque et niveau de confiance.
Règle de sécurité. Les spécialistes remontent des éléments structurés. Ils ne rendent ni diagnostic, ni décision administrative, et ne créent aucune règle juridique ou médicale non sourcée.

Plateforme d'orchestration

Faire évoluer les spécialistes sans réécrire le cœur.

Le cœur ne raisonne pas avec une liste figée de douze noms. Un registre décrit les spécialistes, leurs capacités, leurs contrats d'entrée-sortie et leurs garde-fous. Le nombre peut évoluer après validation sans modifier le routage central.

Registre dynamique

Déclare un spécialiste, ses capacités, sa version, son statut et les preuves de test attendues.

Routage par capacités

L'orchestrateur appelle par exemple CERFA, PCH, RQTH, AAH, CMI, recours ou justificatifs plutôt qu'un agent entier par défaut.

Spécialité prouvée

Chaque spécialiste doit posséder de vrais cas, des résultats attendus et des traces d'exécution avant d'être revendiqué.

Graphe et mémoire

Précision éditoriale du 20 octobre 2026 : ce schéma décrit des composants et leurs objectifs. Leur exécution, leur conservation et leur disponibilité doivent être établies pour chaque édition, version et parcours ; elles ne sont pas déduites du schéma.

Relier les éléments d’un dossier dans les parcours qui le permettent.

Graphe de connaissances : disponibilité et persistance à vérifier

Le schéma prévoit de relier faits, documents, organismes, personnes, événements et preuves. Dans un parcours où ce composant est effectivement intégré et contrôlé, ces liens peuvent aider à retrouver les éléments associés à une question. Cette description ne prouve ni la constitution d’un graphe pour chaque dossier, ni sa persistance, ni son utilisation pour chaque réponse.

  • faits et sources ;
  • chronologie ;
  • liens entre événements ;
  • contradictions et informations manquantes.

Mémoire locale : périmètre et conservation à vérifier

La mémoire décrite vise à conserver les éléments utiles et leurs changements dans les parcours qui l’intègrent. Sa présence, les informations retenues, leur durée et les possibilités d’effacement doivent être vérifiées dans la version utilisée. Il ne s’agit pas d’un apprentissage autonome sur la personne. Tout partage entre capacités doit rester limité au dossier et aux choix autorisés.

  • nouveau document ;
  • nouvelle décision ;
  • changement de parcours de vie ;
  • ancienne information devenue contradictoire.

Contrôles décrits dans le schéma

Des contrôles des contradictions et de la qualité des preuves à qualifier selon le parcours.

Contradictions

Compare les faits entre documents, indique les sources concernées, l'importance et les questions à poser.

Exemple : des distances de marche différentes dans un certificat, un bilan et un dossier.

Qualité des preuves

Évalue origine, date, précision et lien avec la situation. Une affirmation peut être fortement étayée, moyenne, faible ou sans preuve suffisante.

Le contrôleur explique pourquoi et propose la pièce utile à rechercher.

Sortie explicable

Une conclusion accompagnée de son chemin de preuve.

Faits

Ce qui a été retenu et ce qui reste une hypothèse.

Sources

Les documents et événements qui soutiennent chaque point important.

Règles métier

La capacité ou le garde-fou mobilisé, sans exposer de fausse certitude.

Confiance

Le niveau, les contradictions et les informations encore nécessaires.

Local-first et sécurité

Un principe commun à toutes les éditions de ClariDroits

L’ensemble de l’écosystème ClariDroits est conçu autour d’une même approche local-first : privilégier le traitement et la conservation des données dans l’environnement de l’utilisateur, sur son ordinateur, son appareil mobile ou une infrastructure qu’il contrôle. L’objectif est de limiter la centralisation des informations personnelles et sensibles, tout en laissant aux personnes et aux professionnels la maîtrise de leurs documents.

ClariDroits intègre ses propres moteurs métier et privilégie les traitements locaux. Ce principe commun ne prouve pas que chaque fonction est déjà locale sur chaque support. Les parcours effectivement contrôlés et leurs limites sont précisés dans le bilan technique.

Contrôle utilisateur

Le projet vise à laisser la maîtrise des documents à la personne et au professionnel. Les actions et les conditions de partage doivent être claires pour la version utilisée.

Votre environnement en priorité

Le traitement et la conservation sont privilégiés sur l’appareil ou une infrastructure effectivement contrôlée par l’utilisateur. Le périmètre réel reste à vérifier selon la fonction et la version.

Limites affichées

Une fonction non testée sur une plateforme n'est pas déclarée validée par analogie.

Identifier le lieu de traitement et le destinataire

  • Votre appareil : les traitements locaux disponibles s’exécutent sur votre ordinateur ou votre téléphone ; leur présence doit être vérifiée dans la version utilisée.
  • Une infrastructure professionnelle sous votre contrôle : elle ne peut être présentée comme telle que si sa mise en place, les accès et la maîtrise effective sont établis. Un réglage d’adresse de serveur ne prouve pas un tel déploiement.
  • Un serveur Kyrelia : une analyse distante, un compte ou une sauvegarde peut impliquer un transfert vers ce serveur. Il ne s’agit alors pas d’un traitement sur votre appareil.
  • Un service tiers : une voix, une dictée ou un site externe peut relever de son propre service. Sa destination et ses conditions doivent être distinguées des traitements locaux et des services Kyrelia.

Certaines fonctions facultatives peuvent nécessiter des échanges réseau. Leur fonctionnement, les données concernées, les destinataires et les conditions de partage doivent être présentés clairement. Une fonction distante nécessite une connexion. Le local-first ne signifie pas que tout fonctionne hors ligne ; cette démarche de minimisation des données ne constitue pas, à elle seule, une certification de conformité au RGPD.

SupportUsage technologiqueFormulation exacte
Windows DesktopDossier local, orchestration, graphe, coffre et exportsDisponible ou en qualification selon l'artefact testé
AndroidCapture, mobilité, consultation et continuitéLes campagnes virtuelles ne valent pas validation matérielle Samsung
PWADémonstration et découverte navigateurNe garantit pas l'équivalence avec les fonctions Desktop
Architecture en qualification locale. L'existence d'un composant, d'un agent ou d'un écran ne vaut pas validation complète. ClariDroits documente séparément tests automatiques, endurance, restauration, accessibilité réelle et essais terrain.

Du cœur au cas réel

Comprendre une architecture, puis vérifier ce qu'elle change pour l'utilisateur.

Explorez les fonctionnalités visibles, les packs métier ou un parcours court avec des données fictives.