Ce n'est pas forcément une contradiction automatique.
Les aides MDPH ne reposent pas toutes sur les mêmes critères. Une CMI peut reconnaître une difficulté de déplacement, une priorité d'accès ou une limitation fonctionnelle. L'AAH dépend notamment du taux d'incapacité et, dans certains cas, de la restriction substantielle et durable d'accès à l'emploi. La PCH dépend de besoins de compensation précis, souvent évalués par type d'aide : aide humaine, aide technique, logement, véhicule, charges spécifiques.
ClariDroits doit donc afficher un signal de vigilance, pas une accusation ni une promesse de recours gagné.
Ce que ClariDroits peut aider à repérer.
- Une CMI stationnement accordée avec une PCH véhicule refusée.
- Une RQTH accordée avec une AAH refusée.
- Une invalidité CPAM présente mais non reliée clairement au dossier MDPH.
- Un certificat médical trop vague sur la marche, la fatigue, la douleur ou l'autonomie.
- Un projet de vie qui ne décrit pas assez les conséquences concrètes.
Le bon réflexe : relire la notification complète, identifier le délai de recours, préparer les pièces manquantes et demander confirmation à un professionnel compétent si nécessaire.
Garde-fou important.
ClariDroits ne remplace pas la MDPH, un médecin, un juriste, un avocat ou une assistante sociale. Le logiciel aide à comprendre, classer et préparer. Il ne garantit jamais une attribution d'aide et ne déclare pas qu'une décision est illégale.